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  • Mise à jour : 24 novembre 2018.

Notre commune

SAMMERON D'AUTREFOIS

NOTRE EGLISE ST MARTIN

MAIRIE ECOLE

RU DE LA BECOTTE - LE LAVOIR - RUE DE SIGNETS - RUE DU TARCQUE

 

Merci au propriétaire des cartes pour le site de la commune

 

BORNE MILLIAIRE

 

AUCUNE REPRODUCTION AUTORISEE

DICRIM

Le Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs (DICRIM) renseigne notamment sur les risques majeurs pouvant survenir dans la commune, les moyens de s'en protéger, ainsi que les mesures de sauvegarde prises par le maire.

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Plan d'intendance et monographie

PLAN D'INTENDANCE (cliquez sur le petit appareil photo et visualisez)

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1C44/10

MONOGRAPHIE COMMUNALE (cliquer sur le petit appareil photo et visualisez)

Document numériqueSAMMERON par GERVAIS

Aucune reproduction autorisée.

Ces deux documents sont conservés aux Archives Départementales

(http:/archives.seine-et-marne.fr)

Ces liens permettent la visualisation de ces documents.

Autorisation accordée à la commune pour le site.

Tous nos remerciements aux ARCHIVES DEPARTEMENTALES DE SEINE ET MARNE

Les gaulois

 

abbe houillon
fouilles
fouille 2
Cliquer > Les gaulois à Sammeron (Abbé Louis Houillon)
CliquerLes fouilles (La locomotive)
Cliquer > Vestiges gallo romains (Archives départementales)

 ? Sources :

Photos - articles : les gaulois et les fouilles

(Chantal SCHULLER)

Article : vestiges gallo romains

(Claudette JAWORSKI)

 

 

 

 

 

 

 

Le blason

LE BLASON

Le blason de Sammeron a été composé par MOLINIER Jean-Claude en juin 1998. Il se décrit ainsi :

"De Gueules à Saint Martin sur son cheval coupant son manteau à un mendiant le tout d'argent et posé sur une terrasse d'azur et surmonté en chef d'une lettre S capitale d'or encadrée de deux croix de Malte d'argent".

 

 

  • Le gueules est la couleur traditionnelle de la Brie à laquelle se rattache SAMMERON.
  • Saint Martin est le saint patron de la commune. Il figure au complet sur le blason.
  • Il est posé sur une terrasse bleue qui symbolise les cours d'eau que sont la Marne, le ru de Signet "La Bécotte" et le ru de Péreuse.
  • Le S est le symbole du village qui est d'ailleurs gravé au fronton de l'hôtel de ville.
  • Les croix de Malte indiquent la présence d'une ancienne léproserie des commandeurs de Malte.
  • Les ornements représentent du blé pour honorer l'agriculture et du chêne pour rappeler les nombreux bois de la commune.
  • La couronne de tours est le symbole échu aux communes.

L'église

L'histoire du site de la commune de Sammeron remonte à l'époque néolithique. Les fouilles effectuées par l'abbé Houillon en 1966, à la sortie du bourg, ont permis de retrouver des vestiges d'occupation néolithique et d'anciens habitats gallo-romains qui témoignent de l'ancienneté du peuplement de Sammeron. Le village en tant que tel semble s'être primitivement développé autour de l'église, dont l'emplacement actuel n'a pas à priori changé. Cette implantation première pourrait remonter au XIIe siècle, comme en témoigne les substructions de l'église Saint Martin.

La fondation de la chapelle de Sammeron semble remonter au XIIe siècle.

Comme la plupart des édifices bâtis à cette époque l'église a subit diverses modifications au cours du temps.

Le choeur à chevet plat, la typologie des voûtes ainsi que les piliers de l'ancien clocher remontent vers le XIIIe siècle. L'ancien clocher étant d'ailleurs à l'origine très proche de celui de l'église d'Ussy sur Marne. On peut supposer l'existence de deux bas-côtés dont celui du nord a été supprimé à une époque plus récente.

C'est probablement au XVIIe -XVIIIe, période ou de nombreux édifices religieux ont connus des restaurations importantes que l'église prend sa configuration actuelle au niveau de la nef et du bas-côté : transformation et traitement des parements intérieurs et extérieurs, typologie des baies, contreforts, piles engagées.

Les différentes étapes de construction sont lisibles au niveau de la volumétrie de l'édifice : les deux travées du choeur ainsi que la première travée de la nef présentent des proportions différentes du reste. La continuité des travées du bas-côté n'est pas seulement interrompue par la présence de piliers du clocher, mais elle se retrouve aussi au niveau des proportions différentes des travées. On retrouve cette séparation également dans la configuration de la toiture.

Au XIXe siècle l'ancien clocher est démoli et en 1878 un nouveau clocher ainsi que la sacristie sont construits d'après les plans de l'architecte Levasseur. Les vitraux figuratifs datent également du XIXe siècle.

Jusqu'au XIXe siècle l'église était entourée par un cimetière, aujourd'hui disparu.

La plupart des objets mobiliers datent du XVIIe siècle. Dans l'église, il se trouve également des reliques de cinq saints : St Fiacre, St Vincent, St Théodore, St Patient et St Aimé.

Archéologie

"Les fouilles effectuées par l'abbé Houillon en 1966, à la sortie du bourg, ont permis de retrouver des vestiges d'occupation néolithique et d'anciens habitats gallo-romains qui témoignent de l'ancienneté du peuplement de Sammeron.
Le village en tant que tel semble s'être primitivement développé autour de l'église, dont l'emplacement actuel n'a pas à priori changé.
Cette implantation première pourrait remonter au XIIè siècle, comme en témoignent les substructions de l'église Saint-Martin.
Une léproserie est fondée en 1228".

Source : Le patrimoine des communes de France - Flohic Editions

Photos source: http://fr.topic-topos.com/sammeron

COUTEAU
"La grande fertilité du sol a sans doute attiré puis sédentarisé à Sammeron un peuplement néolithique dont les traces se retrouvent clairement sur tout le territoire de la commune, vers les hameaux de la Grande aux Bois, des Carreaux, de Narmont ou de Fayet".
POINTE DE LANCE
"Pointe de lance qui semble remonter à l'époque gauloise, bien qu'elle soit découverte dans un environnement archéologique très hétérogène"
EPINGLES
"Deux de ces épingles sont d'une réalisation particulière, leur tête étant taillée en facettes. Les nombreux tessons de poterie gallo-romaine retrouvés alentour laissent supposer que le site est habité jusqu'aux environs du IVè siècle, ce qui semble être confirmé par la présence sur ce terrain de pièces à l'effigie de Marc Aurèle et de Commode réutilisées en pendentif, ainsi que de monnaies constantiniennes".
FIBULE
"Accessoire vestimentaire très répandu à l'époque gauloise et gallo-romaine, cette fibule permet de fixer ensemble deux pièces de tissus. Il s'agit d'une sorte d'ancêtre de l'épingle à nourrice".

Vos élus


- Didier VUILLAUME, Maire
- Jean FREYRI , 1ère adjoint
- Martine JUPY, 2ème adjoint
- Jacqueline KIEFFER, 3ème adjoint
- Monique HARTWICH
- Martine DRILLON
- Jean-Jacques HUGUENOT
- Rémi CURE
- Laurent PICHOT
- Nora SI BACHIR
- Benoît MERCIER
- Jean-Marc BEZARD
- Arnaud LELACHE

- Corinne LETERRIER

- Aurore LEFEVRE

 

 

municipales sammeron 2014

Géographie

GEOGRAPHIE

Notre village est traversé par la RD603 d'ouest en est (Meaux vers l'ouest à environ 14 km, La Ferté sous Jouarre vers l'est à 4 km)

Bien que ne passant pas sur le territoire de SAMMERON, l'autoroute A4 est directement reliée au village par l'échangeur avec la RD603 situé entre Sammeron et Saint-Jean les deux Jumeaux.

Le territoire communal a un caractère essentiellement rural, les terres de grandes cultures couvrent plus de 400 ha, encadrées de massifs boisés, d'environ 100 ha, au sud du territoire et sur le versant des vallées et coteaux.

VUE PANORAMIQUE DE SAMMERON

Collection : Lionel COUVREUR

Le plateau au sud est largement entaillé par le ru de Signets ou Bécotte qui traverse la commune du sud au nord et par le ru de Péreuse qui la borde à l'est.

Un coteau abrupt descend sur la plaine alluviale, assez large et inondable qui longe la Marne. Deux hameaux se sont implantés au nord-est, près et de la Marne : Fay le Bac à la limite de la commune de Sept-Sorts et le Fayet.

L'EGLISE LA PLACE DE SAMMERON

Collection : Lionel COUVREUR

Le centre ancien s'installe autour de l'église. La rue est conçue comme un volume en creux dont les parois sont constituées par une alternance de murs de clôture, de portails, de pignons, de façades ou de bâtiments annexes. Le bâti ancien régional est constitué de volumes simples, aux percements plus hauts que larges. Depuis ces dernières années, l'urbanisation s'est développée avec des constructions parallèles aux voies et implantées au milieu de parcelles.

Région : Ile de France
Département : Seine et Marne (Melun)
Arrondissement : Meaux
Canton : La Ferté sous Jouarre
Code insee : 77440
Code postal : 77260
Latitude : 48° 56' 52" Nord
Longitude : 3° 04' 50" Est
Altitude : 56 m moyenne
Superficie : 6,06 km²
Population : 1020 hab.
Densité : 168,3 hab/km²
Rivière : La Marne
Ru (s) : La Bécotte

Péreuse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Histoire

HISTOIRE DE SAMMERON "Journal de la commune en 1966"

Gite d'étape entre les bacs d'Ussy et de Fay, à peu de distance de la 15ème borne de quatre lieues sur la route de Paris à Metz, composé d'une vingtaine de feux, il était primitivement groupé près de l'église entourée du cimetière, de la maison commune, et sous la garde des fermes THOMINOT et MERCIER, ou plutôt de leurs aïeux agriculteurs, vignerons et quelques artisans indispensables : maçons, menuisier, maréchaux-ferrants.

Le phylloxera fait disparaître les vignes et ruine les vignerons, (archives de Melun XVIIIè siècle). Beaucoup furent détruites à la révolution.

Etymologie celtique SAM : tranquille, ARAU : eau. Comme SAMBRIE, SAMARIE etc.

En effet, les maisons descendaient vers la Marne, presque jusqu'à l'abreuvoir. Devant l'ile Notre Dame à la pointe de laquelle on distingue dans l'eau les ruines d'un moulin, la rivière dessine un coude. Elle n'était point encore assagie par les barrages de Reuil et ceux d'amont et ne se privait pas, à la saison des pluies d'inonder les bas terrains jusqu'au "Bout des Marais". D'où l'ancienne orthographe (les eaux tranquilles) on peut encore lire de nos jours sur un poteau indicateur de la route D21, en forêt d'Armainvilliers : route de SAMERON à Pontault.

La révolution ayant divisé la France en départements, on s'aperçut que SAMOREAU, étymologie semblable près de Fontainebleau, se trouvait dans le même département. On ajoute donc un M à SAMERON pour le différencier. Sous la restauration l'ancienne orthographe reparut un temps, puis une nouvelle s'imposa.

Autre preuve d'ancienneté du village, le vieux clocher de l'église, à l'époque pas plus grand que la chapelle de la Vierge d'aujourd'hui, était le frère du clocher d'Ussy, du XIIè siècle. Bien entendu le dit clocher d'Ussy a dû être reconstruit à une époque intermédiaire. Le clocher actuel de notre église d'ailleurs agrandie, a été construit en 1878, par l'architecte LEVASSEUR.

Collection : Lionel COUVREUR

Le "Bout du coq" où s'installèrent charrons et maréchal-ferrant devait son appellation à l'auberge du "Soleil Levant" (maison Courtois) dont l'enseigne figurait un coq incitant le village au réveil.

A l'autre extrémité du village c'est le "Bout des Marais" dont le lieu principal était la maladrerie (maison Gallet) où l'on soignait les incurables.

Un souterrain allant de Jouarre à Ussy y aurait constitué une étape.

Le troisième groupe de maisons, est celui qui s'étage de la route de Metz par les rues du Tarque et du Four, jusqu'au "Bout d'en Haut", la rue du Four, doit son appellation à l'existence d'un four banal (maison Gaillard N°10) où l'on cuisait le pain du village.

La rue du Tarque dont l'étymologie nous échappe, rejoint la rue du four après le pont de la Rappe et la Place Maubert et le carrefour était marqué d'un puits commun démoli récemment.

Enfin, la rue Gaulde aujourd'hui, chemin de la Grange au bois, nom plus poétique que l'appellation mérovingienne.

Fay, les rues du Bac, de Fayet et du Port figurent sur le plan cadastral. Près de la Marne, au bout de la rue du Bac, existe encore la maison du Passeur. Le dernier, une dame RADZIGON demandait 5 centimes pour traverser et cela économisait 1/4 d'heure de marche aux parisiens.

Les sales gosses que nous étions quand ils s'aventuraient à FAY avaient pour cri de guerre "Rat zigouille"... sans respect pour la brave batelière et chantaient : "Accourez dans mon bateau" "Jeunes gens du hameau" "Venez passer l'eau".

Curieuse coïncidence, la rue du port, donc, il y en avait un, abouti en face d'en embarcadère que l'on va construire au bas du silo à blé.

Collection : Lionel COUVREUR

Le chemin de la couture devient "rue", c'est le chemin des écoliers des deux hameaux. Cette rue aboutit à la place de Verdun, ainsi baptisée par les anciens combattants sur les instances de Monsieur DE SCHEEMAKER.

La rue Georges Jacquet, ex rue de la Ferme, fut baptisée en souvenir d'un ancien Maire, bienfaiteur en son temps de la commune. Nous disons en "son temps", car si son legs destiné à récompenser une jeune Sammeronaise vertueuse, ayant vingt ans dans l'année, représentait alors deux mois et demi de salaire d'un ouvrier agricole. Il n'en représente plus que deux heures aujourd'hui.

La rue Ferrée qui va vers les Avaux, doit sans doute son nom aux piquets de fer, grillage qui clôture les jardins bordant (2ème explication, il fallait être ferrée pour monter la rue Ferrée ; fer à cheval ou chaussures, rue difficile à gravir).

Collection : Lionel COUVREUR

La sente du Berger indique que les troupeaux devaient y passer. La rue du Tarcque, en Gaule autrefois, au Canada aujourd'hui et au pays des Cow-boys, le jeu du Tarcq ou de la Tarque consiste à encercler un fer à cheval autour d'un pieu d'un demi-mètre situé à une quinzaine de pas. Chacun appuie sa chance d'enjeu.

Au Musée de Chantilly, une mosaïque Gallo romaine représente un jeu de Tarque avec l'inscription Festus cum torquatum où des éphèbes lancent la tarque, collier très ouvert ayant la forme d'un fer à cheval vers un piquet.

La rue Gaulde, (acte notarié de 1735) allait de la rue du Four à la Grange au Bois. Autrefois même, elle partait de la RN3. Elle passe par le Bout d'en Haut où l'on avait dansé à l'occasion de plusieurs mariages et l'on était "Gaulde". La tradition s'était continuée grâce à une pension de famille que fréquentaient de joyeux parisiens et que tenait une dame Pinget.

POPULATION

Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008
Nbre d'habitants 356 372 356 457 822 960 1020

 

 

 

Présentation

Bienvenue sur le site de la commune de Sammeron

 

 

 

 

 

 

 

 

 

eglise-saint-martin-sammeron

Plan d'accès

 

Mairie de Sammeron : rue Couture 77260 SAMMERON - Tel : 01 60 22 14 02 - 01 60 22 86 57 - Fax :01 60 22 80 49